Plusieurs propositions de définition du handicap mental existent, dont celle de la Classification Internationale des Handicaps (C.I.H.), celle du Guide Barème et celle des Associations représentant les personnes handicapées mentales :
La personne handicapée, quelle que soit la nature de sa déficience, est d'abord une personne. Ordinaire parce qu'elle dispose des droits de tous et accomplit les obligations de chacun. Singulière parce qu'en plus de tous, elle en connaît d'autres, qui lui sont propres, qui résultent de son handicap et qui appellent d'être compensés. C'est à la solidarité collective qu'il appartient d'ailleurs de reconnaître et de garantir cette compensation. La personne handicapée mentale est porteuse de manière permanente d'une déficience intellectuelle dont l'origine peut être très diverse. Cette déficience provoque un handicap car elle touche à différentes fonctions : la compréhension, la mémoire, l'analyse des situations, la prise de décisions…
utilise le terme de "déficience de l’intelligence" : "Perturbations du degré de développement des fonctions cognitives telles que la perception, l’attention, la mémoire et la pensée ainsi que leur détérioration à la suite d’un processus pathologique".
utilise le terme de "handicap mental" distingué de ceux de "handicap physique" ou de "maladie mentale" : "Toute perte de substance ou altération d’une fonction ou d’une structure psychologique, physiologique ou anatomique".
Source : Votre enfant est différent, UNAPEI, 1993 : "Guide à l’attention des parents de jeunes enfants handicapés mentaux".
Source : Dossiers sur les handicaps. Revue Déclic
Le handicap mental peut avoir différentes origines :
Source : Unapei
* l'environnement immédiat ou élargi
* les conventions tacites qui régissent l'échange d'informations ;
* les modes d'utilisations des appareillages, dispositifs et automate
* les règles de communication et de vocabulaire.
Source : Unape
ll n'existe actuellement pas de données statistiques récentes et précises sur le nombre de personnes handicapées en France, ceci s'explique notamment par l'absence d'une définition précise du seuil minimal d'atteinte pris en compte. Nous vous proposons les chiffres ci-après (source site Unapei) :